• Impôts sur loyer fictif

    http://www.mesopinions.com/petition/politique/impot-loyers-fictifs-proprietaires-vivant-logement/11094

    L'implication de la France dans cette nouvelle guerre de Centre Afrique va nous coûter une fortune, le gouvernement ne sait plus ou donner de la tête pour trouver des sous et invente tous les jours de nouveaux impôts. (Faut dire que taxer les propriétaires d'un loyer fictif et celà bien sur en plus de la taxe foncière, il fallait y penser )

    À l'attention : de Mr le Ministre des Finances

    Nous, Français propriétaires de leur logement, si nous comprenons aisément la nécessité pour vous d'équilibrer les comptes de l'Etat, nous ne pouvons pas accepter une imposition sur un "loyer fictif" de notre logement.

    En effet, lorsque nous avons décidé, pour une grande majorité d'entre nous, de devenir propriétaires de notre habitat, nous l'avons fait au prix de nombreuses contraintes et régulièrement de restrictions de notre budget. Il est, en effet, souvent moins coûteux et risqué de rester locataire que de devenir propriétaire. 
    Le grand leitmotiv actuel de nombreux français, ceux-là même qui restent locataires, est de refuser d'amputer leur budget donc leurs loisirs. Nous, nous l'avons fait, bien souvent, dans le but réfléchit de pouvoir pallier à la baisse de revenus qui ne manquera pas de nous toucher lors de notre retraite de plus en plus compromise. 

    Par la création de ce nouvel impôt, vous prenez position contre ceux qui prévoient leur avenir et contre les futurs propriétaires. D’autres lois récemment mises en œuvre nous démontrent qu’en France, il devient de plus en plus logique de tout faire pour être assisté plutôt que de se prendre en charge. 
    Si vous continuez dans cette voie, à moyen terme, vous pousserez les français à ne plus devenir propriétaire. Vous le savez déjà, les aides APL et autres sont dans de nombreux cas, plus importantes pour un locataire que pour un propriétaire. De plus, nous sommes déjà soumis à un impôt proche de ce concept, l’impôt foncier. 
    Alors pourquoi, même si c’est -semble-t-il- la ligne de conduite de votre gouvernement, vouloir nous surtaxer ? 
    C’est vrai qu’il vaut mieux obtenir une aide de l’Etat et donc un retour de nos impôts toute notre vie plutôt que ne nous contraindre et nous priver pendant 20 ou 30 ans pour vous permettre de ne plus nous aider à ce terme. Nous avons déjà été suffisamment idiots de croire en nous et de devenir propriétaires, merci de ne pas insister.
    Donc nous, français, propriétaire de notre logement vous implorons de ne pas mettre en œuvre cette taxe profondément injuste.
    Dans l’attende de cette position égalitaire, veuillez Monsieur le Ministre, accepter nos sincères salutations.

    François Hollande a encore commis une de ces gaffes dont lui seul a le secret. Après la cérémonie d’hommage à Nelson Mandela, le président de la République s’est tourné vers Nicolas Sarkozy pour lui demander, l’air ahuri, « Il est où, l’avion ? » pendant que son épouse prenait congé sans le moindre geste de politesse.

    Encore une de ces perles présidentielles qui ne se comptent plus et provoquent chez le peuple un rire navré ; on rit, on rit, puis on se souvient que cet homme est notre Président, et on ravale son rire avec embarras.

    Non, François Hollande n’a pas vu l’immense Falcon dressé devant lui. Tout comme il n’a pas vu que la croissance ne naissait pas dans les roses et l’emploi dans les choux, que la pression fiscale avait conduit 90 % des patrons de PME à limiter leurs embauches à une époque où l’on se débat avec un chômage colossal, que les délocalisations s’enchaînent et que les dépôts de bilan ont connu un pic de 7,5 % cet été. Il n’a pas vu le million de personnes qui manifestaient dans la rue l’an dernier, les 141.500 personnes qui n’ont plus de toit pendant que leurs élus croulent sous les indemnités et les primes, l’épidémie de rentiers dénoncée par Thomas Piketty 1, qui nous renvoie à l’époque deGerminal et de l’héritage plus fort que le travail. Il n’a visiblement pas vu non plus que la finance se riait de ses avertissements assénés avec une fermeté chancelante, qu’Angela Merkel n’allait pas lui donner les clés de l’Europe parce qu’il l’avait demandé poliment et que l’on n’empêchait pas un bateau de couler en improvisant un musette sur le pont pendant le naufrage.

    François Hollande n’est assurément pas un homme méchant. Tout au plus est-il un hurluberlu tombé là par hasard comme le comédien sous-doué appelé à remplacer au pied levé le virtuose pris d’une extinction de voix le soir de la représentation. Et le voilà propulsé sur le devant de la scène, gâté d’un rôle trop grand pour lui. Il fait ce qu’il peut, comprenez bien.

    François Hollande est cet homme sympathique que l’on inviterait volontiers à venir à la maison (sans sa compagne, en revanche : nous avons déjà un réfrigérateur, merci…) mais auquel on ne demanderait pas de garder les enfants, de crainte qu’il ne « voie pas » l’incendie qui débute dans la cuisine, le petit dernier qui joue avec des allumettes ou l’aîné qui gigote trop près du balcon.

    Demain, lorsque le peuple épuisé viendra réclamer du pain sous ses fenêtres, on imagine que François Hollande, pyjama et bonnet de nuit sur la tête, ne verra pas, n’entendra pas la foule venue dire son mécontentement. Remercions-le, cela facilitera au moins la tâche de ceux qui voudront prendre l’Élysée.




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