• Gitans, Forains, Roms : tous les mêmes

    12/11/2014 ‑ 07H00 Saint-Brieuc (Breizh-info.com) –  Le juge des libertés et de la détention de Saint-Brieuc, Mme Elisabeth Girard- Le Men, a décidé ce lundi de ne pas mettre en détention provisoire le forain qui a reconnu avoir roué de coups un jeune homme, samedi soir à Trégueux. Une agression ultra-violente – par derrière – en représailles à une simple remarque du jeune homme qui souhaitait pouvoir regarder un film au cinéma sans être importuné par des individus mal élevés. Au dernières nouvelles, le jeune homme de 29 ans se trouve toujours entre la vie et la mort à l’hôpital de Pontchaillou à Rennes.

    Laissé en liberté le prévenu est poursuivi pour  violences volontaires ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours avec préméditation, ce qui constitue une circonstance aggravante au regard de la loi. Le Code pénal prévoit pour ces faits une peine de  5 années de prison et 75 000 euros d’amende.  Si la victime venait à décéder, l’affaire ne relèverait plus du tribunal correctionnel mais de la cour d’assises, où il encourrait 20 ans de prison.

    «Ils laissent en liberté un assassin en puissance». Maxime (prénom changé, NDLR), un ami de la victime, ne mâche pas ses mots. «C’est une honte, c’est de la folie. Si cette juge voyait ses enfants laissés pour mort, peut-être ne prendrait-elle pas des mesures aussi laxistes et scandaleuses.»

    A noter que le parquet de St-Brieuc a décidé de ne pas faire appel de la décision de remise en liberté. « Si notre ami venait à mourir et que la justice ne fait rien, on le vengera. On sait où les trouver. Et croyez-moi, ils ne nous font pas peur» insiste-t-ilpassablement remonté avant de terminer : « Dans notre société, tout le monde a des comptes à rendre, sauf au sein du ministère de la Justice visiblement».

    Si nous n’avons pas pu contacter les policiers en charge de l’enquête, nous avons néanmoins obtenu les confidences d’un policier du département, qui a eu vent du dossier. «Une fois de plus, la justice ne nous suit pas et piétine notre travail» affirme-t-il. « Pourtant, c’est un dossier très simple. Une agression violente, des témoins, un accusé qui avoue, une victime entre la vie et la mort. Enquête bouclée rapidement, efficacement. Cela tombe sous le sens pour quiconque que l’agresseur doit aller en prison en attendant de connaître la peine pour des faits qu’il à avoué. Hé bien non ! Pas pour la justice briochine ! On va finir par se demander si certains groupes ou certaines communautés ne sont pas protégées et craintes.»

    Des propos détonnants, conclus néanmoins par un avertissement aux proches et aux amis de la victime : « la justice sera beaucoup moins clémente avec ceux qui voudraient le venger , c’est donc une impasse totale. Et nous ne sommes plus du temps des western.»

    Crédit photo : DR
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