• en entendrons nous parler dans les Médias ?

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    http://www.jourdecolere.com/


    Le Jour de colère du 26 janvier est une révolte du bon sens qui refuse qu’on traîne un pays doté de tant d’atouts vers le bas.

    Séduits par les alliances gauche-droite qui se multiplient en Europe, certains ne songeraient-ils pas à une évolution semblable en France ? Entre une gauche social-démocrate et une « droite » opportuniste, appuyée sur le discours de Valls en matière de sécurité et la conversion économique verbale de Hollande, cette alliance doit titiller l’esprit de quelques-uns. Le peuple pourrait même lui être favorable en y voyant une union de salut public, quand il ne s’agirait que d’une union pour se maintenir au pouvoir…

    La connivence médiatique assez exceptionnelle dans notre pays ne manquera pas de célébrer une évolution qui rassemblera les dévots du politiquement correct et confirmera le confortable entre-soi des « gens qui comptent ». Cette complicité a battu un record, cette semaine, lorsque, après les vœux du Président au monde économique, qui ne lui avaient fait apporter aucune nouvelle ni précision sur le prétendu pacte de responsabilité, les journalistes ont présenté comme une information l’improbable baisse des impôts pour les particuliers en 2015, fruit d’une conversation de couloir avec un collaborateur de M. Hollande. La réalité est pourtant claire, malgré le brouillage journalistique : acculé par des résultats désastreux qui handicapent la France à long terme, le Président sait qu’il faut baisser les charges des entreprises. Il n’y aura pas de contreparties parce qu’elles restaureront d’abord leurs marges afin de lutter à armes moins inégales avec leurs concurrents. Néanmoins, la croissance va s’améliorer. Elle viendra de l’extérieur, des pays qui ont fait l’inverse de la politique menée par la France, et dont elle touchera le bénéfice, par ricochet, de façon limitée et avec retard. Le matelas confortable d’emplois financés par la dépense et donc la dette publiques permet d’attendre en repeignant la façade avec des emplois assistés.

    Devant une telle addition d’incompétence, de mensonges et de désinvolture, la population d’un pays normal, avec une presse intellectuellement honnête et une véritable liberté d’expression, devrait se révolter. Le Jour de colère du 26 janvier est un moyen d’exprimer cette révolte. C’est une révolte du bon sens qui refuse qu’on traîne un pays doté de tant d’atouts vers le bas. La France est une histoire, un art de vivre, une langue et une culture qui jouissent de beaucoup d’attraits aux yeux du monde entier, malgré le ridicule dont ses dirigeants la couvrent. C’est l’une des destinations touristiques les plus prisées. C’est encore, dans quelques domaines, un pays à la pointe de la recherche et de la créativité, de l’aéronautique au luxe, en passant par le nucléaire. Elle a perdu ou voit reculer certains de ses fleurons : l’aluminium, l’automobile, et même l’agroalimentaire. Le niveau de sa formation recule. La Bourse de Paris ne cesse de se faire distancer par ses concurrentes européennes. Le redressement du pays ne peut plus se contenter d’une alternance entre une gauche qui renoue avec « le capital » honni au bout de deux ans, en massacrant la famille au passage, et une « droite » qui ne manquera pas de pratiquer l’ouverture à gauche lorsqu’elle sera revenue aux affaires.


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