• Démocratiser l'islam ? n'importe quoi !

    <script src="http://platform.twitter.com/widgets.js" type="text/javascript"></script>

    Partager <script src="http://static.ak.fbcdn.net/connect.php/js/FB.Share" type="text/javascript"></script>

    Démocratiser l’islam reviendrait à réhabiliter le nazisme

    Je ne me fais guère d’illusions quant à l’avenir de la Démocratie en terre d’Islam contrairement aux rêveurs, aux fabulateurs et aux tartuffes en tous genres qui délirent sur la compatibilité de la démocratie avec l’islam comme si l’on dotait le nazisme de vertus humanistes et pacifistes.

    Autant demander à Allah de céder sa souveraineté absolue à ses ouailles nées pour exécuter sa volonté, ‘abid esclaves, ce qui est un véritable crime blasphématoire exposant l’outrecuidant au pire châtiment. La terre musulmane du fait de son caractère propre est infertile pour la semence démocratique, comme si on voulait faire pousser du jasmin dans le désert d Arabie ou celui d’Atacama, le désert le plus aride au monde.

    En effet, le problème est moins l’islamisme qui, à mon sens est un écran de fumée et un moyen pernicieux de dédouaner l’Islam, de le déculpabiliser et de l’exonérer de toutes ces dérives terroristes et exactions barbares commises par les extrémistes musulmans, se comportant comme des machines de mort. Les musulmans faute de fabriquer des armes de destruction massive ont transformé leur corps en de véritables bombes humaines jusqu’à atteindre une échelle industrielle. Alors que c’est l’Islam lui-même qui est la source nourricière de l’islamisme djihadiste combattant dans le sentier d’Allah. C’est pourquoi, il ne saurait condamner explicitement la terreur enracinée en lui-même s’il faut la resituer dans son contexte historique au 7 e siècle inhérente aux autres religions monothéistes qui ne sont pas non plus un hymne à la paix. Dans la mesure où l’on considère que l’islamisme est une banale idéologie politique comme si l’Islam n’en était pas une. Ne veut il pas faire de la terre le Royaume d’Allah justement à l’antipode du christianisme ? A la différence de ce dernier, l’Islam est un système de nature politico-religieuse. Foi, politique et société. Il est unitariste et totalitaire. Il ne sépare pas le sacré du profane et le séculier du séculaire. Ce mélange des genres qui s’articule autour de l’ omniscience et l’omniprésence de la parole sacrée, constitue un frein insurmontable à l’éligibilité de la Démocratie dans les pays musulmans.

    Dans les sociétés islamisées, seules les lois d’essence divine ont cours, toute autre loi n’ayant pas ce caractère sacré est considérée comme un sacrilège. L’slam ne conçoit pas que l’homme responsable puisse agir sur son destin politique, alors que sa mission et la seule est de répandre la parole d’Allah sur terre et instaurer le modèle de l’Etat islamique tel qu’il est défini par le Coran dont les lois sont immuables et intemporelles.

    Seul Allah a le pouvoir de légiférer en opposition totale et absolue avec notre droit positif et une négation du principe fondamental de la démocratie qu’est l expression de la volonté du peuple souverain. Or, la Démocratie est par définition une doctrine politique, d’ essence humaine, par laquelle la souveraineté appartient à l’ensemble des citoyens (notion inconnue dans le Coran) au sein d une organisation qui a souvent la forme d’une République (en opposition à la notion de l’Oumma).

    Dans un système démocratique, les hommes sont libres et égaux en matière de leur choix de vie, leur choix politique (droit de vote), leur liberté de conscience (interdite dans l’islam et punissable de mort). Un système démocratique repose aussi sur le principe inaliénable d’égalité des droits entre les citoyens indépendamment de leur sexe (le coran ne reconnait pas l’égalité homme femme) de leurs origines (non fondées sur la foi contrairement à l’islam). La démocratie protège les citoyens sur des critères autres que ceux définis par le Coran ou la Charia qui autorisent de discriminer les non croyants et e les châtier si nécessaire. Un athée n’a pas le droit à la vie en terre d Islam, soit la conversion soit la mort.

    En conclusion, une organisation politique quelle que soit son essence, humaine pour la démocratie et divine ou prétendue telle comme dans l’Oumma musulmane qui ne reconnaît pas à l’homme ses libertés fondamentales, telle que sa liberté de culte et conscience inscrite en lettre d or dans la Déclaration Universelle de Droits de l’Homme et du Citoyen de 1948 jamais adoptée par les Etats Islamiques jugée contraire à leur foi) est indéniablement liberticide, totalitaire et théocratique. Ainsi l’illusion démocratique sera pour les Musulmans qu’une effluve enivrante que laissera derrière elle DAME DEMOCRATIE. Dans une cité musulmane la souverainté revient à Allah et la soumission et l’allégeance sont au peuple.

    Salem Benamma


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :