• conversion à l'islam

    J’ai lu le Coran, ma conversion a raté

    coran-merdeLes récentes conversions à l’Islam de nombre de Français, dont entre autres un dirigeant du Front national, m’ont interpellé. J’ai donc voulu savoir quel était le facteur ou le déclencheur qui faisait basculer ces derniers dans le culte d’Allah.

    J’avais retenu que certains de ces nouveaux fervents avaient été amenés à la religion d’amour, de tolérance et de paix à la lecture du Coran. Je décidais donc de m’y plonger à mon tour en espérant découvrir les textes qui sublimeraient mon âme et me transporteraient vers des rivages qui ne seraient que d’amour, de respect et d’ouverture envers mon prochain.  Peut-être serai-je également touché par la grâce divine qui m’amènerait alors à une possible conversion.

    Mais j’avais aussi lu, sous la plume de certains contributeurs de Riposte laïque, que le Coran était incompréhensible pour les personnes de culture occidentale et que seuls les arabes pouvaient véritablement l’interpréter. Là, je me suis dit : mais pour qui me prennent-ils, moi qui ai lu des tonnes de livres écrits par des auteurs à l’écriture et au style forcément différents, moi qui ai rédigé une foule d’articles à caractère technique ou historique, moi qui ai écrit un livre vendu en librairie, je me sens, sans être prétentieux, quand même un léger cran au dessus du Français lambda en matière littéraire.

    Je me suis donc attaqué à la lecture de la version française du Coran, sourate après sourate, verset après verset. Ce fut laborieux, même extrêmement laborieux et je fus souvent à deux doigts de jeter l’éponge. Je dus avouer que nos amis de Riposte laîque avaient raison. Le Coran est un horrible fouillis de textes rédigés sous un verbiage qui nous est bien étranger. Les versets n’ont souvent qu’un lointain rapport avec le titre car on y saute du coq à l’âne. On ne décèle aucune chronologie ni d’ailleurs aucune logique. C’est déroutant, on ne sait jamais qui dit quoi, une fois c’est au présent, une autre fois à la troisième personne si ce n’est au pluriel. Ah, ce Dieu qui se glorifie lui-même.

    Mais le pire est à venir. Moi qui croyais trouver des textes transcendants d’amour et de félicité qui porteraient aux nues les lecteurs, je ne découvrais que des ordres, des contraintes, des châtiments, des obligations, de la domination et de l’intimidation, de l’impératif, de la soumission. Et puis, cette constante et répétitive obsession d’Allah qui voue à la damnation la plus absolue et à la punition tous ces mécréants et tous ceux qui ne voudraient pas se fondre dans le moule, n’obéir à ses commandements, à ne reconnaître que lui et son autorité, cette obsession présente du début à la fin et qui vous fait froid dans le dos tellement elle est oppressante.

    Si un certain nombre de passages étaient de lecture facile, le plus gros était un tel galimatias que je n’ai pas compris grand-chose et surtout rien retenu. J’en conclus donc que Mahomet avait écrit (ou plutôt fait écrire) un ouvrage pour les savants. Il est d’ailleurs de notoriété que seuls les savants musulmans ont une bonne connaissance du Coran et qu’il fallait des années, voire des décennies d’études théologiques pour en avoir la maîtrise. Mais enfin, ces milliards de musulmans, d’où tirent-ils donc la substance qui les régit et qui n’est réellement compréhensible que par les savants ?

    Qu’on ne vienne plus me raconter que les convertis ont trouvé la foi à la lecture du Coran. Aucun ne l’a lu ! Qu’on ne vienne non plus me raconter que les musulmans de France, dont seule une petite minorité lit l’arabe et dont beaucoup lisent mal le français trouvent leur inspiration dans le livre sacré, ils doivent être 1 sur 20 000 à avoir lu le Coran.

    Et là, j’ai fait un parallèle avec les chrétiens qui doivent être logés à la même enseigne. De ceux que je connais, aucun n’a lu la bible. Leur connaissance parcellaire vient de leur éducation religieuse et des offices dominicaux (pour les pratiquants) où l’on commente les évangiles, comme le font les musulmans pour l’Islam au sein de leur mosquée sous la houlette de leur imam. A la différence que les prêtres chrétiens ne traitent pas les adeptes d’autres religions de singes et de porcs et n’appellent pas à proclamer, 17 fois par jour, la haine contre les chrétiens et les juifs.

    Quant à une éventuelle conversion, vous pouvez facilement deviner ce que j’en pense !

    Jean-Louis Burtscher


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