• BREST A L'HONNEUR

    Fusillade à Brest : La politique laxiste du Parti Socialiste Français mise en accusation

     

    FRANCE-POLITICS-GOVERNMENT

    BREIZATAO – NEVEZINTIOU (18/05/2015) Le secteur de Kergaradec se partage entre Brest, Guipavas et Gouesnou. Le magasin , où s’est déroulée la fusillade de vendredi après-midi, est situé à Brest, mais seulement à 200 m de la limite avec Gouesnou. Le Parti Socialiste Français auquel appartient le maire de Brest, François Cuillandre, est mis en accusation pour ses graves manquements aux impératifs de sécurité.

    Choc à Gouesnou

    Le maire Stéphane Roudaut (centre-droit) a pris la pleine mesure de l’émotion créée par l’événement, en participant, hier matin, à une cérémonie publique : « Tout le monde ne parlait que de ça ! ». « Nous constations, surtout dernièrement, une recrudescence des cambriolages dont les auteurs ont été clairement identifiés comme provenant de filières d’Europe de l’Est, explique Stéphane Roudaut. Certains d’entre eux ont d’ailleurs été appréhendés par la police et la gendarmerie. Mais, là, c’est différent et les faits qui viennent de se produire, en plein jour devant des salariés et la clientèle d’un magasin, exigent une réponse implacable et rapide de la part de l’ensemble des pouvoirs publics ».

    “Certains mots, comme insécurité, écorchent les oreilles” du PSF brestois

    Réagissant à la fusillade de vendredi, la présidente du Rassemblement pour Brest, Bernadette Malgorn, veut souligner que son groupe au conseil municipal s’est abstenu lorsqu’il s’est agi d’adopter le nouveau contrat de ville : « Il comprend des mesures en matière de prévention mais aucun élément sur la sécurité, qui est une question très sous-estimée à Brest, ou sur une analyse de la délinquance. Nous réclamons aussi une vraie politique d’intégration et que, à son niveau, Brest contribue à la politique d’anti-radicalisation mise en oeuvre, à juste titre d’ailleurs, par le Premier ministre ».

    Bernadette Malgorn pointe le fait que son intervention en ce sens a « suscité des grincements de dents »dans les rangs des élus de gauche. « Certains mots, comme insécurité, écorchent manifestement les oreilles de la majorité brestoise », glisse-t-elle.

    Pour Le FN, Cuillandre ne “mesure pas la gravité de la situation”

    Le Front national, par la voix de Sophie Mével, n’a pas tardé à réagir lui aussi à la fusillade de vendredi, en pointant directement son viseur, hier, sur le maire de Brest : « Que faudra-t-il de plus pour (que) François Cuillandre mesure la gravité de la situation ? Alors que ne cessent d’augmenter les incivilités, les agressions, les cambriolages, les mitraillages de tramway, les incendies de bâtiments publics, etc., la violence est encore montée d’un cran vendredi ». L’ancienne élue brestoise, désormais membre du Rassemblement Bleu Marine, affirme qu’il est « urgent que le maire cesse d’être dans le déni et prenne les dispositions qui s’imposent ».

    Elle affirme (…) qu’il « est temps de mettre en place la vidéoprotection. Ce dispositif a largement fait ses preuves en termes de prévention et d’identification. D’ailleurs, de nombreuses municipalités de gauche utilisent ce système… En outre, la création d’une police municipale à Brest est nécessaire. Elle pourrait ainsi compléter le travail difficile effectué par les forces de police dont les effectifs ont souffert des coupes budgétaires menées par l’UMP puis le PS ». Sophie Mével déclare que « la cécité, la fatalité n’ont pas leur place en politique ! La tranquillité publique est la première des libertés et le maire, premier magistrat de la ville, doit en être le gardien ».


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